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Date de création : 13.10.2010
Dernière mise à jour :
17.02.2024
4560 articles
... pédocriminalité, notamment en France !!!
Par:
2000 : Dénonciation de la banalisation de la pédophilie par la chanson
Le chanteur, le parolier et le pédophile. Luc Plamandon, parolier de « Notre-Dame de Paris », vient d’écrire pour Garou une chanson sulfureuse. Considérant qu’elle contribue à banaliser la pédophilie, une Neuchâteloise veut la faire interdire d’antenne. Elle est soutenue par le CIDE.
2000 : Dénonciation de sites pédophiles
En avril 2000, le CIDE a dénoncé 33 sites à caractère pédophile auprès de la brigade des mineurs et des mœurs de la police vaudoise; après enquête, celle-ci a transmis aux autorités fédérales les informations nécessaires pour que ces sites soient dénoncés auprès des autorités des pays étrangers concernés. Depuis cette date, le CIDE a encore dénoncé une soixantaine d’autres sites à caractère également pédophile.
2000 : Rapatriement d’Égypte d’une enfant kidnappée
Le CIDE vient en aide à une maman à qui on avait attribué la garde de sa fillette. Celle-ci a été kidnappée par son père à l’occasion d’un droit de visite en avril 1999 et emmenée en Égypte.
Après plusieurs jours de négociations avec le père sans résultats positifs, celui-ci est arrêté à Lausanne à la sortie d’un restaurant. Cette fois, c’est un juge d’instruction qui mène la négociation et le père obtient d’être libéré s’il donne les éléments nécessaires pour faire revenir l’enfant en Suisse. Sarah est arrivée en Suisse Dimanche 16 avril 2000 avec sa mère et le délégué du CIDE, dépêchés au Caire.
2001 : CD-ROM pédophiles
L’examen minutieux de plusieurs dossiers français a permis de découvrir des similitudes étranges entre des lieux, des agresseurs, des victimes et des intervenants.
Des familles et des victimes, qui ont pu visionner le CD-ROM pédophile remis à la police genevoise par le CIDE, ont pu reconnaître des visages d’enfants et d’agresseurs. Des instructions sont en cours. Nous suivons ces dossiers attentivement.
2002 : Soutien du CIDE à la Fondation éthique familiale
En juillet 2002 le CIDE a effectué un versement de CHF 5000 au profit de la Fondation éthique familiale. Cette institution, créée en juin 2002, a mis sur pied une structure unique en Suisse : la Consultation interdisciplinaire de la maltraitance intrafamiliale (CIMI). Elle s’occupera globalement de l’entité familiale en difficulté au lieu d’en traiter chaque membre comme cela se fait ordinairement.
2002 : Analyse transversale
Le CIDE, ayant en sa possession de nombreux dossiers dans lesquels les enfants relatent des abus commis dans le cadre de réseaux, décide d’engager un journaliste spécialisé dans l’investigation afin de mener une analyse transversale de ces différentes affaires. Cette enquête a été d’une grande utilité, car elle nous a permis d’établir des liens entre certaines de ces affaires.
A l’heure actuelle ces liens ne constituent pas des preuves permettant la réouverture de ces dossiers mais le CIDE dispose désormais de nombreuses informations détaillées et précises que notre Fondation continuera à exploiter avec pour objectif l’arrestation des pédocriminels.
Cette enquête a pu être menée grâce au soutien de l’association AIG, Action Innocence Genève.
2002 : Soutien à une victime d’un réseau de prostitution enfantine
Le CIDE apporte son soutien, aide financière et logistique, à une jeune femme victime pendant son enfance d’un réseau de prostitution enfantine. L’enquête se poursuit après la condamnation du père et de la mère à respectivement 12 et 16 ans de réclusion criminelle pour viols et actes de barbarie. Elle s’est réfugiée en Suisse, pendant plusieurs mois, suite aux menaces dont elle a fait l’objet de la part des membres du réseau qu’elle a dénoncé.
L’association Action Innocence Genève a également contribué au soutien apporté à cette jeune femme.
2003 : Affaire « Malaisie »
Après avoir pris connaissance du cas de deux fillettes enlevées par leur père de la Suisse vers la Malaisie en 1993, le CIDE a appuyé leur mère dans ses démarches juridiques. Malgré la condamnation en Suisse du père pour kidnapping et séquestration aggravée, le lieu où se trouvaient les fillettes durant ces 10 ans n’a jamais été révélé. Les interventions de la Chancelière de l’Ambassade de Suisse à Kuala Lumpur, le Procureur de Genève et de l’Office Fédéral de la Police ont été déterminantes pour le rapatriement de ces enfants en Suisse, fin septembre.
2004 : Jeunes Filles menacées de mort
Deux jeunes filles ont alerté leur entourage pour un cas de maltraitance aggravé par des menaces de mort de leurs proches. Le CIDE a été sollicité dans ce cas pour trouver une solution juridique ainsi que pour offrir une aide pour protéger ces deux jeunes filles.
3) Un article de l’hebdomadaire suisse « L’Hebdo » publié le 12.12.1996 :
Le système Glatz, pourchasseur de pédophiles
Que faire face aux abus sexuels envers les enfants ? L’avis de Georges Glatz, qui dirige une organisation internationale spécialisée dans la lutte contre ce fléau. Malades, pervers, criminels, les pédophiles défraient la chronique des tribunaux à un rythme accéléré. Fin novembre s’ouvrait à Colombo le procès d’un industriel zurichois. Début décembre, un Valaisan était arrêté à Sion.
La semaine passée la justice vaudoise condamnait un enseignant à deux ans de prison. Ces trois hommes, familiers du Sri Lanka, assouvissaient depuis des années leur perversion sur des enfants de ce pays. Les abus sexuels contre des enfants de chez nous ne sont pas en reste, il suffit pour s’en convaincre de consulter les agendas de nos tribunaux de district. Les deux premières des trois affaires précitées doivent d’être sorties de l’ombre à une organisation ayant son siège à Lausanne, le CIDE (Comité international pour la dignité de l’enfant), que dirige son fondateur Georges Glatz, 50 ans. Ancien journaliste à la radio et à la télévision romande, candidat malheureux au Conseil d’Etat lors du scrutin de septembre, il est aussi depuis quatre ans délégué cantonal vaudois à la prévention des mauvais traitements envers les enfants. Il porte donc deux casquettes de même nature et complémentaires.
- Dans quelles circonstances avez-vous créé le CIDE ?
- Cela remonte à un « Temps présent » (émission de la Télévision suisse romande) que j’avais entrepris en 1992 sur le tourisme sexuel et la prostitution des enfants. Nous avions repéré une agence touristique suisse, Partner Travel, qui vendait des voyages en Thaïlande plus que suspects. La TV avait finalement décidé d’abandonner le projet, la direction estimant que sa réalisation prendrait trop de temps. C’est après cette expérience avortée que j’ai décidé de créer le CIDE, en commençant avec le cas de cette agence, en collaboration avec «L’Hebdo» par un reportage en Thaïlande. Partner Travel a cessé depuis lors ses activités.
- Vous opérez en traquant les pédophiles, ceux qui pratiquent le tourisme sexuel. Comment vous y prenez-vous ?
- Notre but est en effet de repérer les adultes qui violent la dignité de l’enfant, que ce soit en Suisse ou ailleurs, d’établir des preuves, de les dénoncer à la justice, helvétique ou autre. Notre action s’arrête où commence celle de la justice.
- Peut-on dire que par ces méthodes le CIDE se substitue à la police ?
- Non, car nous agissons sur des terrains où elle n’est pas toujours en mesure d’opérer, notamment envers la pédophilie sévissant dans les pays lointains, qui lui échappe grâce au laisser-faire dont elle bénéficie sur place.
- Qui opère sur le terrain ?
- Le CIDE est reconnu d’utilité publique mais ses moyens sont artisanaux. Nous n’avons pas de quoi rétribuer des enquêteurs permanents. Nous opérons souvent en association avec des journalistes. Ce genre de collaboration a plusieurs avantages : elle nous coûte un minimum, le journaliste est motivé, son journal également et l’information sensibilise le public au problème.
Nous travaillons aussi, notamment en Europe, avec des détectives privés mais c’est cher et rares sont ceux qui peuvent nous offrir bénévolement leurs services. Dans les pays du tiers monde, nous opérons de plus en plus souvent avec des associations locales, comme Peace au Sri Lanka ou Virlanie aux Philippines. Nous avons aussi constitué un réseau bénévole d’avocats et de juristes, suisses et étrangers, avec lesquels nous travaillons en étroite collaboration.
- Le système Glatz, en somme. Est-ce par ces moyens que vous avez pu dénoncer l’industriel zurichois en cours de jugement au Sri Lanka ?
Oui, c’est un bon exemple et il est de taille dans la mesure où cet homme a assouvi ses pulsions sur des centaines de jeunes garçons de ce pays. Son cas nous a été signalé par une association locale qui n’était pas en mesure de le dénoncer étant donné les appuis dont il bénéficiait au Sri Lanka où il avait créé plusieurs entreprises. Nous avons envoyé deux enquêteurs, des journalistes suisses se faisant passer pour un couple. Ils ont enquêté sur place et recueilli des témoignages d’enfants qu’ils nous ont remis. Nous avons dénoncé le cas à Peter Blaser, chargé de la traite des êtres humains à l’Office fédéral de la police, qui a saisi les autorités sri-lankaises, lesquelles ont chargé du dossier un magistrat qui s’est rendu en Suisse et s’en est retourné avec un mandat d’arrêt. L’homme a été incarcéré, libéré sous caution – mille francs suisses alors qu’il est multimillionnaire – il y a eu en sa faveur des manifestations d’ouvriers et de mères de famille, et le procès, qui devait s’ouvrir fin novembre à Colombo, a été reporté à février 1997. De sorte que c’est un dossier que nous continuons de suivre car il est hors de question pour nous de laisser s’évaporer une affaire aussi grave. S’il échappe à la justice sri-lankaise, la justice suisse devra se charger de son cas, la loi le lui permet.
- Le CIDE est aussi à l’origine de la récente arrestation du pédophile sédunois. Comment l’avez-vous repéré ?
- Cela s’est passé plus soudainement. C’est une voisine qui a alerté le CIDE après avoir remarqué qu’il vivait avec un mineur de 13 ans dont elle le soupçonnait d’abuser sexuellement.
Nous nous sommes assurés du bien-fondé de ses soupçons, nous avons enquêté sur ses activités au Sri Lanka où il n’est pas exclu qu’il faisait partie du réseau de complices qui y retrouvaient le Zurichois.
- Sur quels dossiers brûlants travaillez-vous actuellement ?
- Nous sommes débordés et devons faire des choix. Nous sommes sollicités pour une dizaine de cas chaque mois. Nous avons plusieurs enquêtes en cours conduites par des détectives privés, concernant des propagateurs de cassettes pornos opérant en Suisse. Je ne peux pas être plus précis car je risquerais de leur donner des indices. Nous sommes toujours très actifs dans les pays propices au tourisme sexuel où nous avons des programmes d’assistance à des associations locales. Nous en avons un également en Russie avec une association qui s’occupe d’enfants détenus dans des prisons épouvantables.
- Vous dites que vous manquez de moyens propres à l’association. Quels sont-ils et qui pourrait vous aider davantage, les pouvoirs publics suisses ou une institution internationale ?
- Nous tournons avec un budget de moins de 100.000 francs par an, qui nous vient de dons divers. Pas moyen de rétribuer un collaborateur permanent. Cinq personnes travaillent au siège de l’association à Lausanne, bénévolement ou rétribuées en occupation chômage pour des durées limitées. Il faudrait d’abord un coordinateur permanent, moi ou quelqu’un d’autre, et idéalement quelques collaborateurs à temps plein, stables et rétribués correctement, pour prospecter, enquêter, étendre notre action, assurer le suivi des dossiers, la correspondance, les relations avec nos partenaires.
- La pédophilie et les abus sexuels à l’égard des enfants existent depuis toujours mais on n’en a jamais autant parlé qu’aujourd’hui. Pourquoi ?
Vaste question. L’affaire Dutroux y a contribué pour une bonne part ainsi que la récente Conférence de Stockholm à laquelle ce drame a donné un grand impact. Le développement du tourisme sexuel a conduit à des révélations qui ont touché le public. Les abus sexuels à l’égard des enfants dans nos contrées ont fini également par sortir du silence. Les langues se délient, notamment dans les familles. Au Service vaudois de protection de la jeunesse plusieurs cas sont signalés chaque semaine alors qu’il était question tout au plus d’un cas par mois il y a dix ans.
Les tribunaux de district traitent régulièrement de délits sexuels contre des enfants dont la justice n’était autrefois saisie que rarement.
- Le phénomène a-t-il plus d’ampleur qu’autrefois ?
- J’ai tendance à le croire. L’expansion du tourisme vers les pays pauvres a rendu la pédophilie peu coûteuse et d’autant plus accessible qu’elle est trop souvent impunie. L’éclatement des familles dans nos pays contribue certainement au développement de ces perversions : quand le pervers est le beau-père de l’enfant ou le compagnon de sa mère, il y a moins de barrières que s’il est son géniteur, les statistiques le montrent. Les messageries dites roses, la télématique, Internet jouent un rôle de plus en plus considérable, des études ont été faites à ce sujet. Quant au trafic des cassettes pornographiques, il dépasse de très loin les fonds cachés des sex-shops.
- On parle de réseaux internationaux de pédophiles. Est-ce exagéré ?
- Pas du tout. Ils se développent et se déploient à des fins diverses : trafic d’enfants, organisation de séances pornos collectives, protection mutuelle, diffusion de revues et de cassettes. Pour les tourner ces cassettes, il faut des acteurs, fillettes et garçonnets. C’est un vaste marché. Elles sont habilement faites : impossible de détecter le moindre signe permettant d’identifier le pays où elles ont été tournées, et si les enfants sont filmés ostensiblement, leurs partenaires adultes sont toujours masqués d’une façon ou d’une autre. L’abaissement de la majorité sexuelle à quatorze ans a des défenseurs dont il ne faut pas sous-estimer le poids. Ces réseaux bénéficient de protection grâce à la présence en leur sein de personnes influentes. Des congrès de pédophiles se sont tenus à Vienne, à Turin. Oui, en Europe, cela paraît incroyable.
- Etes-vous écouté en haut lieu, ici en Suisse ?
- Oui. Nous avons une excellente relation avec Peter Blaser, notre principal interlocuteur à Berne, avec qui nous projetons la création d’une banque de données. La justice suisse, plus indépendante qu’ailleurs, est moins exposée aux pressions. La prescription des délits sexuels contre les enfants est désormais de dix ans au lieu de cinq. Le conseiller national vaudois Jean-Charles Simon a déposé une initiative parlementaire destinée à étendre la répression de la pornographie enfantine aux détenteurs de cassettes alors que la loi actuelle ne vise que leurs auteurs et leurs propagateurs. Le Conseil d’Etat vaudois vient de proposer deux mesures fédérales visant à renforcer les moyens de détection des délits commis par des pédophiles dans les pays propices au tourisme sexuel. Le CIDE a pris une part active dans ces propositions.
- Celle de l’exécutif vaudois vise à la création d’une organisation chargée d’opérer dans les pays concernés. Le CIDE par exemple ?
- Ce n’est pas à moi de le dire, mais il est vrai que c’est exactement ce que nous faisons et nous avons une expérience reconnue en Suisse et à l’étranger.
Propos recueillis par Pierre-André Krol
Source : Jacquesthomet.com
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